Voici une expression qui fait désormais partie du vocabulaire des populations du monde quand, très peu de personnes connaissaient  ce mot. On découvre cette réalité après l’irruption de son excellence Coronavirus responsable de la Covid-19 (Coronavirus Disease-19), une maladie qui est à l’origine de beaucoup de décès à travers la planète en 2020 de l’Asie à l’Amérique en passant par l’Europe, l’Afrique, etc. Son efficacité à lutter contre cette maladie  peut toujours être contestée, pour ma part je le pense, malgré tout de nombreux pays n’ont pas eu d’autres solutions que d’y avoir recours. Nous sommes en présence  d’une privation de tout ou partie de nos libertés sociales. Privations définies par des mesures restrictives telles que la fermeture de commerces et/ou  entreprises dont les activités sont dites « non essentielles » (un déni de la liberté d’entreprendre), l’obligation de porter un masque en public, la distanciation sociale (un autre compagnon de confinement découvert récemment), enfin pour d’autres un couvre-feu (qui rappelle des lieux emploi à un conflit armé).

Au Gabon, nous avons vécu une période de confinement total et maintenant c’est le desserrement de l’étau avec la phase de confinement partiel. Seulement nous sommes au Gabon et nous ne sommes pas vraiment respectueux de ce genre d’opération. S’ils n’ont pas fermés boutique, beaucoup d’opérateurs économiques se sont rabattus dans une économie parallèle, plus souterraine, pour essayer d’éviter des drames sociaux. Le port du masque n’est qu’une astuce pour garder la maréchaussée hors de portée, car cela peut couter très cher.

La distanciation sociale est une notion abstraite très peu connu des africains que nous sommes et que dire du couvre-feu. Curieusement, les chiffres de la hausse des contaminations annoncés dans les médias étaient plus alarmants pendant la période du confinement total à un tel point que cela paraissait risible.